Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

80's

  • Mask (1985)

    Un film de Peter Bogdanovich

    D'un film de commande, Peter Bogdanovich va faire de Mask un récit poignant et personnel. Sa découverte aujourd'hui, via l'édition DVD/Blu-Ray d'Elephant Films (en exclusivité mondiale !) est un beau cadeau en ce début 2018.

    Lire la suite

  • The Thing (1982)

    Un film de John Carpenter

    Une menace protéiforme, la neige, un groupe uniquement masculin pris au piège d'une station isolée en Antarctique : comme tous les bons films de Big John, l'apparente simplicité du film est aussi sa plus grande force, et un terrain de jeu idéal pour exprimer les tensions nécessaires au déroulement de l'histoire. Film mal-aimé à la postérité tardive, aujourd'hui chef d'oeuvre d'une totale évidence : bienvenue dans l'antre de la chose... A vos risques et périls.

    Lire la suite

  • White of the Eye (1987)

    Un film de Donald Cammell

    Propulsé par une recherche visuelle et auditive impressionnante, le méconnu White of the Eye vaut aussi pour son scénario retors. Réhabilitation.

    Lire la suite

  • Spetters (1980)

    Un film de Paul Verhoeven

    Après Soldier of Orange (1977), grande fresque historique au budget conséquent, Verhoven se tourne vers un projet plus modeste, qui parle de la jeunesse de l'époque en Hollande. Il ne s'attendait peut-être pas à déclencher un tollé dans son pays, événement dont le "Hollandais violent" est plus coutumier aujourd'hui.

    Lire la suite

  • Le solitaire (1981)

    Un film de Michael Mann

    artoff5652.jpg?1426629229Ce premier film du futur réalisateur de La forteresse noire, Heat ou encore Collateral est un marqueur de son temps, un sorte de chaînon manquant entre le cinéma désespéré des années 70 et l'esthétique tape-à-l’œil des 80's.

    S'inscrivant dans la veine des caper movie (films de casse), Le solitaire suit le parcours de Frank, cambrioleur expert ; ce dernier, rêvant d'une vie tranquille avec femme et enfants, choisit de s'associer avec un caïd pour accélérer son ascension sociale.

    Très fort visuellement (magnifiques plans de nuit où une lumière travaillée jaillit par touches impressionnistes), le film s'accorde aussi une palette musicale d'avant-garde pour l'époque, avec la bande-son électro en diable composée par Tangerine Dream (Le convoi de la peur, Legend, La forteresse noire, etc.). Le film tire l'essentiel de sa signification de son impact visuel et de son odyssée musicale, inspirant par là le Drive de Nicolas Winding Refn. De la même façon que pour le Driver / Ryan Gosling, Frank est un professionnel qui parle peu, mais qui se montre finalement  très sentimental, prêt à tout pour protéger les êtres qu'il chérit ; son tempérament occasionne un final explosif digne des meilleurs Peckinpah. 

    Les aspirations de Frank, un rêve de simplicité, sont contenues dans une conversation très émouvante dans un bar avec Jessie, qui deviendra sa femme. Le voleur y dévoile des envies les plus simples et évidentes du monde, alors qu'on perçoit en même temps tous les obstacles qui lui barrent le chemin. Exemple : il souhaite avoir un enfant, rencontre la femme qu'il lui faut. Malgré cela, il accepte le marché fou  de travailler pour un mafieux en échange... d'un enfant, dont il peut -en plus- choisir son sexe. Comment faire simple... Plus que sur tout autre aspect (action, polar) c'est sur cette dimension humaine et personnelle, très malmenée, que repose le métrage. Le personnage veut entrevoir la beauté du monde, comme dans la séquence dite de "la pêche", ajoutée par Michael Mann dans la version director's cut. Cette beauté que nous offre Michael Mann, par la sophistication de sa mise en scène.

    Disponibilité vidéo : DVD / Blu-ray - éditeur : Wild Side Video

    thief1.jpg