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Torso (Sergio Martino, 1973)

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Pour ce qui s'illustrera comme son dernier giallo, Martino marque les esprits en reprenant tout à la fois les codes du genre. Il y exacerbe les représentations de la sexualité et de la violence, pour enfin constituer les germes d'un futur courant dérivé : le slasher.

Quand l'inspecteur s'emmêle (Blake Edwards, 1964)

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Deuxième opus des aventures de l’inénarrable inspecteur Clouseau (Peter Sellers), ce film s’installe dans les souliers de La Panthère rose (Blake Edwards, 1963) pour jouer sur le naturel gaffeur du personnage principal. Le but du jeu, dès lors, est de deviner ce que Clouseau peut faire de maladroit dans l’instant qui suit ; hop une mare, il y tombe dedans. Tiens un fauteuil, il en bascule et tombe dans une pirouette ; voilà des queues de billards, il en casse une, et ainsi de suite.

L'Autre (Robert Mulligan, 1972)

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Ce film, encore aujourd'hui relativement méconnu, l'est tout autant que son réalisateur. Ce dernier a pourtant mis en scène au moins un grand classique de l'histoire du cinéma : Du Silence et des ombres (1962), avec Gregory Peck. L'Autre est-il de cette trempe ?

Visa pour Canton (Michael Carreras, 1960)

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Michael Carreras aime l'aventure, la science-fiction et le suspense. Il est moins intéressé par l'horreur gothique ; c'est pourtant le genre qui a fait les plus grands succès du studio dont il aura la charge à partir de 1971. Les histoires exotiques, qui transportent le spectateur aux quatre coins du globe, voilà le cinéma de Carreras ; cela a certainement dû être une raison suffisante pour prendre les rênes de Visa pour Canton, alors même qu'un autre cinéaste devait tenir ce poste, comme cela se reproduira plusieurs fois pour Carreras (notamment pour Le Peuple des abîmes, 1968 ou La Momie sanglante, 1971).

Dans les griffes de la momie (John Gilling, 1967)

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Encore une momie ? Hé oui ! Hammer Film continue la saga avec un troisième film, qui intervient après La Malédiction des pharaons de Terence Fisher (1959) et Les Maléfices de la momie (Michael Carreras, 1964), déjà moins inspiré. John Gilling, un des grands réalisateurs à avoir œuvré à la Hammer, est aux commandes.

Alien, le huitième passager (Ridley Scott, 1979)

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Analyse de séquence : Ouverture

Juste après le logo de la Fox, un panoramique dans l’espace, puis une planète qui se dessine ; on entend un léger souffle, comme le bruit du vent. Les couleurs sont mordorées, émanant du reflet de la planète sus-citée, qui n’est pas identifiée ; sur ce premier plan du film Alien, apparaissent progressivement des symboles, qui viennent compléter un assemblage tout en symétrie.

Les Maléfices de la momie (Michael Carreras, 1964)

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Après Frankenstein, Dracula et le loup-garou, relectures des Universal Monsters, la Hammer Films continue sur sa lancée avec un cycle "momies" commençant par La Malédiction des pharaons (The Mummy, 1959) réalisé par Terence Fisher, avec Christopher Lee et Peter Cushing, la Dream Team de la firme. Ce n'est que cinq ans plus tard qu'un nouvel opus est produit, scénarisé et réalisé par Michael Carreras.