The Wiz (Sidney Lumet, 1978)
Pourquoi a-t-on envie de voir The Wiz ? Pour tenter le décalage de cette version noire du Magicien d’Oz (en fait transposition cinématographique du spectacle musical créé en 1975 par Charlie Smalls), pour la vitrine maison qu’en fait Motown -Berry Gordy en avait acquis les droits d’adaptation, et Quincy Jones a contribué à enrichir l’orchestration, interprété par la star Diana Ross-, ou pour la prestation de Michael, Jackson, premier témoin de sa passion pour le cinéma ? Pour tout ça en même temps, mais le déclic qui nous fait mettre la galette dans le lecteur pourrait bien être la découverte d’une facette inédite de l’artiste le plus médiatique du XXème siècle. C’est d’un gros projet qu’hérite le réalisateur de Serpico et de Un après-midi de chien après que John Badham, réalisateur de La Fièvre du samedi soir , ne soit remercié pour avoir été en désaccord sur le choix de Diana Ross pour interpréter Dorothy, âgée de 16 ans dans le livre et 24 dans le musical. Pour rappel...