Le Septième voyage de Sinbad (Nathan Juran, 1958)
Ray Harryhausen : ce nom puissant résonne aujourd'hui chez de nombreux cinéastes, spécialistes d'effets spéciaux et cinéphiles du monde entier. Des souvenirs de créatures fantastiques en stop-motion, d'images extraordinaires et de récits mythologiques, souvent en couleurs. Son nom est d'ailleurs aujourd'hui plus reconnu que ceux des réalisateurs ou des acteurs avec lesquels il a travaillé, et pour cause : au centre de Le Monstre vient de la mer (Robert Gordon, 1955), Le Septième voyage de Sinbad , L'Île mystérieuse (Cy Endfield, 1961) ou Le Choc des Titans (Desmond Davis, 1981), la force créatrice est littéralement Ray Harryhausen. La création et l'animation des créatures en volume, animées image par image, mais aussi le scénario et la mise en scène -en tous les cas, celle des séquences incluant ses créations-, viennent de lui. Durant les années 1950, Harryhausen participe à des films de science-fiction en noir et blanc, dont certains ont marqué les jeu...