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The Offence (Sidney Lumet, 1973)

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  Sean Connery vient de disparaître à 90 ans. James Bond pour l'éternité, l'acteur a également fait quelques pas de côté pour se défaire d'un rôle trop envahissant ; la preuve avec The Offence . 

Le Jardin des tortures (Freddie Francis, 1967)

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La Hammer films a plusieurs concurrents dans l'Angleterre des années 60 : citons la Tigon et la Amicus. Chez cette dernière, on retrouve les mêmes réalisateurs (Seth Holt, Freddie Francis, Roy Ward Baker) et les mêmes acteurs (Peter Cushing, Christopher Lee, Michael Gough, …) que la firme aux dents pointues. La Amicus s'oriente cependant moins vers l'horreur gothique, et fait d'une de ses spécialités le film à sketches. Le Jardin des tortures illustre bien cette marque de fabrique.

Torso (Sergio Martino, 1973)

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Pour ce qui s'illustrera comme son dernier giallo, Martino marque les esprits en reprenant tout à la fois les codes du genre. Il y exacerbe les représentations de la sexualité et de la violence, pour enfin constituer les germes d'un futur courant dérivé : le slasher.

Quand l'inspecteur s'emmêle (Blake Edwards, 1964)

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Deuxième opus des aventures de l’inénarrable inspecteur Clouseau (Peter Sellers), ce film s’installe dans les souliers de La Panthère rose (Blake Edwards, 1963) pour jouer sur le naturel gaffeur du personnage principal. Le but du jeu, dès lors, est de deviner ce que Clouseau peut faire de maladroit dans l’instant qui suit ; hop une mare, il y tombe dedans. Tiens un fauteuil, il en bascule et tombe dans une pirouette ; voilà des queues de billards, il en casse une, et ainsi de suite.

L'Autre (Robert Mulligan, 1972)

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Ce film, encore aujourd'hui relativement méconnu, l'est tout autant que son réalisateur. Ce dernier a pourtant mis en scène au moins un grand classique de l'histoire du cinéma : Du Silence et des ombres (1962), avec Gregory Peck. L'Autre est-il de cette trempe ?

Visa pour Canton (Michael Carreras, 1960)

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Michael Carreras aime l'aventure, la science-fiction et le suspense. Il est moins intéressé par l'horreur gothique ; c'est pourtant le genre qui a fait les plus grands succès du studio dont il aura la charge à partir de 1971. Les histoires exotiques, qui transportent le spectateur aux quatre coins du globe, voilà le cinéma de Carreras ; cela a certainement dû être une raison suffisante pour prendre les rênes de Visa pour Canton , alors même qu'un autre cinéaste devait tenir ce poste, comme cela se reproduira plusieurs fois pour Carreras (notamment pour Le Peuple des abîmes , 1968 ou La Momie sanglante , 1971).