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Le Cauchemar de Dracula (Terence Fisher, 1958)

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  La relecture du cycle fantastique de Universal made in Hammer Film trouve avec ce Cauchemar de Dracula  ( Dracula ou Horror of Dracula aux USA) une forme d'achèvement. Peter Cushing et Christopher Lee (Van Helsing/Dracula), duo déjà connu à l'écran par Frankenstein s'est échappé  ( The Curse of Frankenstein ) sorti l'année précédente, débutent ici un combat qui se poursuivra dans de nombreuses suites. Le succès de Frankenstein s'est échappé  a scellé la destinée du petit studio familial de Bray : après Frankenstein, Dracula s'impose comme une évidence. Le projet est annoncé par voie de presse dès le 27 juillet 1957, deux mois après la sortie en salles britannique de Frankenstein...  Adaptation du livre de Bram Stoker, le film montre plusieurs altérations d'importance par rapport au matériau d'origine. Jonathan Harker (John Van Heyssen) y est un collègue de Van Helsing, bien au fait du vampirisme, tâchant d'anéantir Dracula, se faisant passer...

Le Fantôme de l'opéra (Terence Fisher, 1962)

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  Après les succès sans précédent des réinterprétations des Universal Monsters signées Hammer Film Productions ( Frankenstein s'est échappé , Le Cauchemar de Dracula , La malédiction des pharaons et La Nuit du loup-garou ), Le Fantôme de l'opéra s'insère tout naturellement dans cette logique. Pour autant, et malgré la présence de Terence Fisher, réalisateur de tous les films pré-cités, et l'intérêt -éphémère- d'une star d'Hollywood, cette nouvelle adaptation du roman de Gaston Leroux ne réussira pas à se hisser au niveau de ses prédécesseurs, à l'aune de son succès critique, tout relatif, comme public.  Pour cette nouvelle incursion dans la rénovation des classiques Universal, c'est Anthony Hinds, sous le pseudonyme de John Elder, qui se charge du scénario, ce dernier s'inspirant du film de 1943 avec Claude Rains, plutôt que du roman. L'idée de cette adaptation date vraisemblablement de la fin des années 50, mais c'est finalement Cary Grant...

Le Baiser du vampire (Don Sharp, 1963)

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Chez la Hammer Film, il y a les cinéastes et les œuvres révérés, considérés comme majeurs, et les autres. Terence Fisher, John Gilling ou Roy Ward Baker en sont incontestablement les chefs de file. Don Sharp, lui, est définitivement un des "autres", loin de cette sphère auréolée, malgré une indéfectible fidélité envers la firme, et de bons films à son actif. On lui doit ainsi  Les Pirates du diable  (1964), les premiers Fu Manchu  (1965) et Raspoutine, le moine fou  (1966), tous avec Christopher Lee dans le rôle-titre, la star Hammer.

L'Homme qui trompait la mort (Terence Fisher, 1959)

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Entrer dans un film Hammer, une fois que l'on en a vu un certain nombre, est comparable au fait de retourner dans un bar que l'on apprécie, dans lequel on retrouve les mêmes têtes, la même ambiance. C'est un vrai bonheur, surtout quand le tavernier s'appelle Terence Fisher. Après le coup d'éclat de Frankenstein s'est échappé ! en 1957 et du  Cauchemar de Dracula  l'année suivante, il reprend pour ce méconnu L'Homme qui trompait la mort , titre alternatif qui reprend fidèlement le titre original, The man who could cheat death ) son fameux Dracula, alias Christopher Lee, dans un rôle solaire mais secondaire, opposé à la nature du ténébreux comte.

Belladonna (Eiichi Yamamoto, 1973)

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  Jeanne, abusée par le seigneur de son village, pactise avec le Diable dans l'espoir d'obtenir vengeance. Métamorphosée par cette alliance, elle se réfugie dans une étrange vallée, la Belladonna…

La Diablesse aux mille visages (Chung Chang-wha, 1969)

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  Quelques années avant le succès planétaire de La Main de fer , le réalisateur coréen Chun Chang-wha réalise pour le compte de la Shaw Brothers cette comédie d'action érotisante qu'est La Diablesse aux mille visages. S'inspirant ouvertement des Fantômas de Hunnebelle pour le personnage principal et la trame narrative, puis des James Bond pour le visuel riche et grandiloquent, le réalisateur signe une bande pop en diable, dignement épaulée par une partition jazzy.

L'Aventure du Poséidon (Ronald Neame, 1972)

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Rejeton classique du genre film catastrophe, ayant eu ses beaux jours principalement dans les années 70, bien qu'un nombre incalculable de films aient utilisé avant -et depuis- un événement de type catastrophe dans le cours de leur récit. L’Aventure du Poséidon voit la mer se déchaîner -via un tremblement de terre sous-marin-, ce qui aura pour effet de retourner complètement le navire du titre. Avant cela, le spectateur aura tout loisir d'assister à moult psychodrames...