Articles

Fanatic (Silvio Narizzano, 1965)

Image
  Dans la lignée des efforts de la Hammer pour se diversifier durant les années 60, Fanatic  (ou Die! Die! My Darling pour son exploitation américaine) propose un récit sous influence avec l'américaine Stefanie Powers et la grande et rare Tallulah Bankhead. Un Hammer atypique et surprenant.

Les Damnés (Joseph Losey, 1963)

Image
Joseph Losey chez la Hammer ? L’association paraît étonnante. Comment le réalisateur, connu pour ces drames, ces films policiers avec une forte dimension sociale et politique, a-t-il trouver le moyen de s’illustrer dans le cinéma de science-fiction ?

Hurler de peur (Seth Holt, 1961)

Image
  Les films de la firme britannique Hammer restent dans l'histoire du cinéma pour leurs versions des Universal Monsters, aux couleurs vives, au décorum gothique et aux débordements sanglants. Le studio a néanmoins produit d'autres séries de films, certes pas aussi populaires mais non moins réussies : celle, par exemple, des thrillers tortueux à la Psychose , comme Traitement de choc (Val Guest, 1961), Maniac (Michael Carreras, 1961) ou encore Paranoïaque (Freddie Francis, 1963). Hurler de peur est l'un des tout premiers, et, affirmons-le sans détour, le meilleur.

Maniac (Michael Carreras, 1963)

Image
Au début des années 60, la Hammer Films inaugure une vague des thrillers qui détonne avec leurs adaptations de Dracula et Frankenstein . Hurler de peur (Seth Holt, 1961), Traitement de choc (Val Guest, 1961) Paranoïaque (Freddie Francis, 1963) ou encore Fanatic (Silvio Narizzano, 1965) font partie de cette orientation parallèle, chapeautée par le scénariste Jimmy Sangster. Si Maniac n'est pas le meilleur du lot, il offre malgré tout des moments de tension dignes d'intérêt. Dans le sud de la France, un maniaque agresse sexuellement Annette (Liliane Brousse) ; dans un accès de rage, son père tue brutalement le criminel (un chalumeau lui permet de réaliser sa sinistre besogne) et est enfermé à l'asile. Quelque temps plus tard, Geoff Farrell (Kerwin Mathews) arrive en Camargue, et tombe sous le charme d'Annette. Eve (Nadia Gray), la belle-mère d'Annette, ne le laisse pas indifférent non plus... Geoff Farrell en fâcheuse posture (Donald Houston, Kerwin Mathews

Terreur dans le Shanghai Express (Eugenio Martín, 1972)

Image
Une co-production britannico-espagnole interprétée par Christopher Lee et Peter Cushing, mêlant aventure, fantastique, science-fiction et horreur ferroviaire... Comment peut-on refuser de découvrir ce film méconnu qu'est Terreur dans le Shanghai Express ?

The Offence (Sidney Lumet, 1973)

Image
  Sean Connery vient de disparaître à 90 ans. James Bond pour l'éternité, l'acteur a également fait quelques pas de côté pour se défaire d'un rôle trop envahissant ; la preuve avec The Offence . 

Le Jardin des tortures (Freddie Francis, 1967)

Image
La Hammer films a plusieurs concurrents dans l'Angleterre des années 60 : citons la Tigon et la Amicus. Chez cette dernière, on retrouve les mêmes réalisateurs (Seth Holt, Freddie Francis, Roy Ward Baker) et les mêmes acteurs (Peter Cushing, Christopher Lee, Michael Gough, …) que la firme aux dents pointues. La Amicus s'oriente cependant moins vers l'horreur gothique, et fait d'une de ses spécialités le film à sketches. Le Jardin des tortures illustre bien cette marque de fabrique.