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Piranhas (Joe Dante, 1978)

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Piranhas , le deuxième long-métrage de Dante, est réalisé pour la firme de Roger Corman, New World Pictures, et constitue une relecture sarcastique des Dents de la mer de Spielberg, sorti en 1975. Si Universal tente de faire obstacle au film, alors que doit sortir Jaws 2 , Spielberg lui-même calme le jeu en n'y voyant qu'une parodie.

Le Corbeau (Roger Corman, 1963)

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  Après le succès de L'Empire de la terreur , la voie est toute tracée pour un nouvelle adaptation d'Edgar Poe par Corman et American International Pictures. Encouragé par la voie comique du segment central de L'Empire de la terreur , l'équipe va lâcher la bride du sérieux et faire de cette adaptation du Corbeau une véritable farce.  L'un des problèmes récurrents des adaptations de Poe refait surface : adapter Le Corbeau en long-métrage relève d'une gageure tant le poème est court. Rochard matheson, le scénariste, en prend tout de suite la mesure et, partant de la situation initiale telle que présentée dans le poème (un corbeau qui parle rend visite visite à un homme dévasté par la disparition de son épouse, invente tout autre chose. Premier changement : le ton, préférant la comédie au le romantisme gothique. Puis, tout le développement de l'histoire, qui veut que Craven (Vincent Price) et Bedlo (Peter Lorre), deux magiciens, aillent rendre visite à un troi...

L'Empire de la terreur (Roger Corman, 1962)

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L'Empire de la terreur , quatrième itération des adaptations d'Edgar Allan Poe par Roger Corman, est un film à sketches compilant trois histoires : Morella dans lequel une jeune fille (Maggie Pierce) rend visite à son père (Vincent Price) après des années d'absence ; elle trouve une maison à l'abandon et son père perdu dans le souvenir de sa femme décédée. Puis, c'est au tour du Chat noir (avec Vincent Price et Peter Lorre), un des récit les plus connus de Poe et enfin, La Vérité sur le cas de M. Valdemar , où l'on retrouve Vincent Price, Basil Rathbone et Debra Paget. Le film est marqué par le sceau du changement. Corman voyait la routine s'installer -une routine qui ne déplaisait pas le moins du monde à American International Pictures (AIP) au vu des profits engrangés, bien au contraire- et souhaitait faire évoluer la formule. C'est ainsi que Corman choisi la forme de l'omnibus -une suite de plusieurs histoires indépendantes-, ce qui permetta...

Un baquet de sang (Roger Corman, 1959)

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Walter Paisley (Dick Miller, habitué des productions Corman vu plus tard dans L'Enterré vivant , La Petite boutique des horreurs ou L'Halluciné ), serveur dans un café, aimerait être un artiste : enivré par les discours fougueux d'un poète lors d'une soirée bien arrosée, entouré des beatniks, il décide de se mettre à la sculpture et achète de la glaise. Le problème ? Il n'a aucun talent. 

Mon Homme Godfrey (Gregory La Cava, 1936)

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On ne peut qu'être agréablement surpris par ce film typique de la comédie américaine, tant le nom de Gregory La Cava n'a pas traversé les époques. Sous contrat à la RKO, il avait signé notamment The Half-Naked Truth (1932) de bonne mémoire. Ici, le casting, entre un William Powell échappé de la réjouissante série des Thin Man , et l'admirable Carole Lombard, nous indique que nous allons découvrir un beau morceau de cinéma. Cela s'est finalement vérifié avec une évidence imparable.

La Baronne de minuit (Mitchell Leisen, 1939)

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Mitchell Leisen est aujourd’hui un cinéaste méconnu, malgré quelques rétrospectives et hommages, ou le coffret dvd édité il y a quelques années par Blaqout, indispensable pour découvrir deux œuvres majeures de comédie, raffinées et sophistiquées, des années 1930. Débutant en tant que costumier, puis chef décorateur sur des films prestigieux comme ceux de Cecil B. DeMille, il gardera pour ses propres réalisations le sens du détail et de la belle image. Celle de La Baronne de minuit , alias Midnight , est remarquable, riche et veloutée.

Quand l'inspecteur s'emmêle (Blake Edwards, 1964)

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Deuxième opus des aventures de l’inénarrable inspecteur Clouseau (Peter Sellers), ce film s’installe dans les souliers de La Panthère rose (Blake Edwards, 1963) pour jouer sur le naturel gaffeur du personnage principal. Le but du jeu, dès lors, est de deviner ce que Clouseau peut faire de maladroit dans l’instant qui suit ; hop une mare, il y tombe dedans. Tiens un fauteuil, il en bascule et tombe dans une pirouette ; voilà des queues de billards, il en casse une, et ainsi de suite.